Le 23 février dernier, le comité d’éthique du Barreau de Paris a présenté son sixième rapport portant sur les relations entre les avocats et les magistrats au conseil de l’Ordre du Barreau de Paris. Le rapport avance neuf pistes d’améliorations.
L’Incubateur du Barreau de Paris annonce la sélection de deux nouveaux projets qui seront incubés pour un programme intensif de trois mois afin de passer de l’idée à un premier prototype mis en ligne sur le marché.
À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, le barreau de Paris a organisé une journée hommage à Gisèle Halimi, avocate engagée pour la cause des femmes. Une perspective sur ses combats, son impact sur la profession et la société mise en parallèle avec un état des lieux du droit à l’avortement dans le monde.
Le 10 mars 2021 se tiendra l’audience d’appel concernant le placement sur la liste terroriste égyptienne de l’avocat défenseur des droits humains et ancien député Zyad al-Elaimy ainsi que du défenseur des droits humains Ramy Shaath.
Face aux besoins des confrères, le barreau de Paris a mis en place un centre d’affaires proposant aux avocats parisiens des services d’hébergement adaptés à leurs activités (espaces de coworking, bureaux de travail, bureaux de réception pour accueillir les clients, salles de réunion, bureaux partagés ou encore bureaux permanents).
L’Ordre des Avocats de Paris et les Universités Paris I Panthéon Sorbonne, Paris II Panthéon Assas, Paris-Saclay et Versailles-Saint Quentin-en Yvelines ont signé le 2 mars 2021 un partenariat de mentorat professionnel en présence du bâtonnier de Paris et des Présidents des Universités partenaires.
Le Conseil d’État en référé a estimé que les déplacements chez un professionnel du droit et notamment un avocat doivent être autorisés après 19 heures.
La plupart des avocats qui ont suivi la formation dispensée par Christian SAINT-PALAIS et son équipe de pénalistes expérimentés sont unanimes sur la qualité des interventions, la densité du programme et la pertinence des sujets abordés.
Vendredi 19 février 2021, Lyudmila Kazak, Mikhail Kiryluk, Konstantsin Mikhel et Maksim Konan ont perdu leur licence d’exercice en tant qu’avocat parce qu’ils étaient investis dans la défense de dossiers politiques ou avaient exprimé des opinions considérées comme « incompatibles » avec la profession d’avocat ou encore participé à des rassemblements.
A la suite des éléments contenus dans l’article de Libération en date du 18 février dernier et du droit de réponse publié le lendemain, l’Ordre des avocats de Paris soucieux du respect de la présomption d’innocence et du contradictoire, a décidé en accord avec Emmanuel Pierrat de l’ouverture d’une enquête déontologique sur les conditions d’exercice professionnel au sein du cabinet Pierrat & Associés.
Adoptées par le Conseil de l'Ordre en sa séance du 9 février 2021
José Vargas Sobrinho Junior est un avocat défenseur des droits humains à Redencao dans l'État du Pará au Brésil. Il est engagé depuis longtemps sur des dossiers sensibles notamment la défense des travailleurs sans terre et des communautés indigènes. Il fait actuellement l’objet d’une instruction infondée ayant pour unique objectif de l’intimider dans l’exercice légitime de sa profession.
L’Ordre des avocats de Paris vient de publier sa déclaration d’index d'égalité professionnelle.
À l'occasion du 16e anniversaire de la loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, retour sur les actions du barreau en la matière.
Appui aux actions associatives visant à protéger et défendre durablement l’accès au droit des 16/25 ans en situation de vulnérabilité et de précarité
Dans le cadre de la mise en œuvre du « plan numérique » initié par Olivier COUSI, Bâtonnier de Paris, une plateforme digitale est désormais proposée aux avocats du barreau de Paris.
Retrouvez les jurisprudences mises à disposition sur le site de la cour d'appel de Paris
Nasrin Sotoudeh, éminente avocate iranienne des droits de l'homme, a été arrêtée le 13 juin 2018 et condamnée le 19 février 2019 à une peine de trente-trois ans et demi de prison et cent quarante-huit coups de fouet pour sept accusations concernant des crimes liés à la sécurité nationale à laquelle s’est ajouté une peine de cinq ans de prison prononcée par contumace le 3 septembre 2016 et découverte par Nasrin Sotoudeh lors de son interpellation en 2018.