Communiqué de l'Observatoire international des avocats en danger (OIAD)
L’Observatoire International des Avocats en danger (OIAD) fait part de sa désapprobation concernant l’expulsion de la salle d’audience mardi 16 mai 2017 de deux avocates du barreau de Paris Me Olfa OULED et Me Ingrid METTON dans le cadre du procès de Gdeim Izik au Maroc.
C’est un chantier immense qui attend le nouveau Garde des Sceaux pour redonner à notre appareil judiciaire les moyens de répondre concrètement aux attentes des Français, soucieux d’une justice plus efficace, plus proche et plus humaine.
En mai 2017, l'autorité de poursuite a engagé 6 procédures disciplinaires pour les motifs suivants :
Un décret tirant les conséquences de la suppression des juridictions de proximité et des juges de proximité et relatif à la mise à disposition de costumes d'audience pour les magistrats exerçant à titre temporaire et certains personnels des services judiciaires a été publié le 7 mai au JO
Décret modifiant le code de procédure pénale a été publié le 6 mai au JO. Il vise à assouplir les conditions d'affectation en maison d'arrêt des prévenus, au regard de la surpopulation que connaissent certaines maisons d'arrêt.
"En 1728, un avocat est mis en cause pour avoir refusé de révéler ce que lui avaient confié deux clientes avant leur décès. Un ayant droit des disparues, estimant que le silence de l’avocat lui porte préjudice, saisit la justice. C’est alors le représentant du parquet qui prend la défense du barreau."