Le barreau de Paris appelle les candidats à renforcer l'avocat de proximité et à faire rayonner Paris comme 1e place juridique d'Europe
Ce que nous souhaitons :
Notre priorité : l’accès au droit et la solidarité
Le Bus de la Solidarité assure chaque année 5 000 consultations
juridiques gratuites pour les plus vulnérables, en partenariat
avec la Ville.
Nos demandes :
- une autorisation permanente de stationnement,
- un interlocuteur dédié à la Mairie,
- une revalorisation de la subvention aux permanences,
- un soutien logistique aux permanences spécialisées : interprètes, médiateurs, accès aux dispositifs sociaux de la Ville.
Pouvoir nous déplacer pour rejoindre nos clients
Pour arriver à l’heure lorsque nos clients sont en garde à vue ou pour assister des mineurs, nous avons besoin de pouvoir nous garer facilement.
Nos demandes :
- des places réservées devant les juridictions et commissariats,
à l’image des places médecins devant les hôpitaux, - le respect du macaron avocat par les services de voirie,
- la possibilité d’emprunter les couloirs de bus en cas de mission
de défense pénale d’urgence.
Pouvoir nous installer correctement, et faire garder nos
enfants
Les critères d’attribution des places en crèche sont aujourd’hui conçus pour des salariés : ils ne reflètent pas la réalité des conditions d’exercice des professions libérales.
Nos demandes :
- une révision des critères d’attribution des places en crèches pour tenir compte de ces spécificités (déclaration 2025),
- une préservation des baux mixtes qui permettent aux avocats de proximité d’exercer au cœur des quartiers parisiens.
Paris dispose de la plus forte densité d’avocats de toute l’Europe : un maillage de proximité unique ! Les professions juridiques représentent 1,8 % du PIB français, et Paris en concentre la moitié.
Cela représente environ 180 000 emplois directs et 22 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
Un projet phare : organiser le retour sur l’île de la Cité de l’École de
Formation du Barreau, qui forme 2 000 avocats chaque
année — un levier puissant pour réinsuffler de la vie dans le
cœur historique et judiciaire de la capitale.
Paris est déjà la 1 re place du droit continental européen, devant Berlin, Bruxelles ou Genève. L’écosystème de l’arbitrage y génère à lui seul chaque année 800 millions d’euros de retombées économiques.
Nous souhaitons travailler main dans la main avec la nouvelle municipalité pour amplifier cette dynamique, à l’occasion du G7 en juin 2026 et d’autres grands rendez-vous internationaux.
Notre ambition :
- créer une Maison des défenseurs des droits en danger,
adossée à notre programme Répit, - se mobiliser ensemble pour les droits des femmes,
- renforcer l’accueil en commun des délégations inter-
nationales, - impulser le Grand Paris du Droit, en nous posant la question
de l’avenir des services juridiques à l’aune du Grand Paris, - assurer la promotion de Paris comme place d’arbitrage.