Editorial

Portrait du jeudi - Marie-Anne Falck

Chronique

Mis à jour le 01.06.2015

Elle connait l’Ordre mieux que personne. Pas uniquement son histoire et ses moments glorieux mais surtout les femmes et les hommes qui le composent et le font vivre au quotidien.

Chez Marie-Anne Falck, les ressources humaines ne sont pas une discipline froide et figée mais une matière vivante et mouvante qu’elle anime chaque jour.

Première et unique DRH de l’Ordre depuis 1992, elle a dû essuyer les plâtres et inventer cette fonction devenue capitale au fil des ans. « Je suis arrivée ici un petit peu par hasard. Un audit avait préconisé la création d’un poste de directeur des ressources humaines, j’étais alors chez l’Oréal où je m’occupais de gestion administrative du personnel » Cette nouvelle aventure n’était cependant pas une totale plongée dans l’inconnu pour Marie-Anne, juriste de formation qui connaissait déjà un petit peu le milieu des avocats.

falck.jpgLes premières années furent marquées par des déménagements successifs au sein de la maison avant que le bureau des ressources humaines ne se fixe au 5e étage, surplombant les marronniers de la place Dauphine. Depuis, Marie-Anne fait équipe avec Véronique Hernandez et Annie Bodelot dont elle tient à préciser les grandes qualités ainsi que la bonne humeur dans laquelle elles travaillent toutes les trois.

Témoin privilégiée des profonds changements que l’Ordre a vécu lors des vingt dernières années, notre directrice des ressources humaines met avant tout l’accent sur la professionnalisation grandissante « Lorsque je suis arrivée, l’Ordre ressemblait à une PME familiale. Aujourd’hui c’est une véritable entreprise qui a toutefois gardé, je crois, un côté très humain dans sa gestion. » et de mettre l’accent sur « la grande diversité des profils des salariés qui viennent d’univers très différents mais qui sont tous très attachés à la profession d’avocat »

Marie-Anne reconnait être profondément marquée par l’Ordre qui lui a beaucoup donnée « c’est un bonheur de travailler dans cette maison où les avocats comme les salariés ne sont pas du tout formatés. C’est très rare de trouver pareille richesse dans le monde professionnel. » et d’insister également sur l’absence d’ennui « il est impossible de s’encroûter ici, cela bouge sans cesse »

Avant de se quitter, Marie-Anne Falck nous fait une dernière confidence «  j’ai toujours eu le sentiment d’être extrêmement libre dans cette maison, de pouvoir dire ce que je pensais. Ça c’est une chance unique. »

 

Si l’Ordre était une œuvre littéraire ?
La Comédie Humaine de Balzac

Si l’Ordre était une œuvre d’art ?
Un tableau de Salvador Dali